Mes droits, mes démarches

Protection professionnelle

Et si je travaille au noir ?

Job d’été, baby-sitting… Quand on commence à travailler, on ne pense pas toujours aux risques de ne pas être déclaré. Pourtant ils existent.

Quels sont les risques exactement ?

Lorsqu’on travaille « au noir », on ne paye pas de cotisations de Sécurité sociale sur ses revenus puisqu’on ne les déclare pas.
En conséquence, le travailleur non déclaré n’a pas de droit chômage, ni retraite, ni invalidité. Il ne reçoit pas non plus d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail.

Enfin, il est passible de sanctions pénales.

Soyons citoyens ! Le travail au noir met en péril les ressources de la protection sociale et de l’État. Être déclaré, c’est être solidaire.

Comment m’assurer que je suis bien déclaré ?

babysitting

Les réflexes à avoir lorsqu’on est salarié :

  1. Obtenir un justificatif. L’employeur doit vous remettre une copie de la déclaration d’embauche (DPAE), qui est obligatoire.
  2. Signer un contrat de travail. (Obligatoire notamment pour les contrats à durée déterminée et les missions d’intérim).
  3. Vérifier son bulletin de salaire. Le nombre d’heures rémunérées doit correspondre au nombre d’heures travaillées. Doivent y figurer également les références de l’Urssaf ou de la MSA.

 

Le bulletin de salaire est obligatoire chaque mois et ce jusqu’à la fin du contrat (même si les sommes sont versées en espèces).

Et si je travaille en indépendant ?

Vous devez déclarer les revenus imposables de votre activité, ou de vos différentes activités, sur la déclaration sociale des indépendants. Pensez aussi au statut d’auto-entrepreneur.
En cas de non-respect de cette obligation, ou en cas d’inexactitude des informations déclarées, vos cotisations pourront être majorées.

 

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